Le cancer de la prostate

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Facteurs de risque et prévention du cancer de la prostate

En vieillissant, certains hommes peuvent développer un cancer de la prostate soit à cause de la présence de facteurs de risque soit tout simplement à cause de leur âge. Cependant, certaines précautions peuvent permettre de limiter ce risque.

L'alimentation

Certains aliments présenteraient des propriétés biologiques qui, soit participeraient à la régulation hormonale de la prostate, soit auraient des propriétés antioxydantes et antitumorales, leur conférant un rôle protecteur face aux carcinogènes.

Effet de l'alimentation sur le cancer

Voici quelques exemples de composés alimentaires contenant des éléments aux propriétés antioxydantes et/ou antitumorales :

A contrario, les matières grasses, la viande et les laitages ont été évoqués comme aliments favorisant le développement de cancers.

Cependant, les différentes études réalisées n'ont pas confirmé clairement ces données.

Il en reste qu'une alimentation riche en fruits, légumes et poissons favorise une meilleure hygiène de vie et un meilleur état de santé. Privilégiez ainsi ces aliments et levez le pied sur les graisses et les viandes afin de prévenir le développement de cancers mais aussi de toutes autres maladies telles que le diabète, l'hypertension artérielle, les dyslipidémies…

La chimioprévention

C'est l'utilisation de molécules naturelles ou synthétiques dans l'objectif de prévenir l'initiation tumorale (primaire), d'inhiber la promotion des cancers (secondaire) et de retarder la progression (tertiaire).

Hérédité et facteurs de risque

Le dépistage

A l'heure actuelle, le dépistage systématique et généralisé du cancer de la prostate n'est pas recommandé par les autorités de santé officielles. C'est un sujet qui reste très débattu par la communauté médicale, mais aucun consensus n'a encore été trouvé.

En fait, le dépistage systématique présente des avantages, comme celui d'augmenter les chances de guérison avec un diagnostic plus précoce, mais également des inconvénients, avec la réalisation d'examens pouvant présenter certains risques, et l'éventuel sur-traitement de tumeurs qui évoluent très lentement et qui ne mettent pas en jeu le pronostic vital.

Chez les hommes de 50 ans et plus ne présentant pas d'antécédents familiaux, aucun argument décisif n'incite donc au dépistage systématique annuel. Cette décision se fait au cas par cas, après discussion avec son médecin traitant ou son urologue. Si le praticien l'estime nécessaire, il pourra réaliser un toucher rectal et demander un dosage du PSA (antigène prostatique spécifique), ces deux examens permettant d'orienter le diagnostic vers une pathologie liée à la prostate.

En cas d'antécédents familiaux de cancer, un dépistage annuel peut être proposé par dosage du PSA dès l'âge de 45 ans.

Il est donc conseillé une stratégie de détection individuelle précoce fondée sur une information non ambiguë et sur la définition d'une stratégie individualisée en fonction des facteurs de risque et de la valeur du PSA.

 


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